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    <title><![CDATA[Jean-François Bédu, coach individuel.]]></title>
    <link>http://www.jfbcoaching.fr/</link>
    <description>Ce blog a pour vocation de parler du coaching en général et de la manière dont je pratique ce superbe métier de coach.</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Jean-François Bédu, coach individuel.]]></title>
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    <pubDate>Mon, 26 Sep 2011 08:40:03 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 26 Sep 2011 08:40:03 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.jfbcoaching.fr</copyright>            <category>Pro</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Courrons, courrons !]]></title>
        <link>http://www.jfbcoaching.fr/article-courrons-courrons-76063631.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/182x300/2/93/34/62/phone.jpeg" alt="phone" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px 0px;" width="169" height="280">Toujours pas le temps,
    toujours pressé, toujours stressé ...
  </p>
  <p>
    La dictature des Black et des Berries, celle du téléphone qui sonne 24/24 et 7/7, celle du SMS forcément intempestif, celle du mailer qui rappelle qu'un courrier électronique forcément
    urgentissime ("<em>enlarge your penis and make money fast ...</em>") est arrivé, celle de l'agenda qui vibre toutes les 20 minutes a des accros mais aussi des accrocs.<br>
    <br>
    De plus en plus souvent, dans de nombreuses entreprises, les SMS et les mails internes sont interdits avec obligation de retourner au papier et à la note de service et les n° de téléphone
    portable ne sont pas échangés entre collègues.<br>
    <br>
    Parallèlement, on remarque une certaine prise de conscience "collective" du stress. Autrefois, il était bon de se targuer de "bien gérer le stress" (<em>tu parles ...</em>) ou d'aimer bosser sous
    pression. Aujourd'hui, les suicides au travail ou la divulgation de milliers de cas de harcèlement au travail, viennent sérieusement entamer la course à la rentabilité par la pression permanente
    du temps et de ce qui en découle.<br>
    <br>
    Toutefois, la pression par le temps est assez culturellement française ...
  </p>
  <p>
    "Les cadres ne comptent pas leurs heures" est encore un diktat très courant dans une énorme majorité d'entreprises.
  </p>
  <p>
    Qui va OSER partir le premier ? Les ouvriers, les employés et la maîtrise sont partis depuis longtemps ... Les cadres sont tous encore là, se demandant à quelle heure le patron va partir,
    regardant leur Rolex (<em>s'ils ont plus de 50 ans</em>) avec angoisse ... Illusion illusion ... Le temps manque autant qu'il se perd ...<br>
    Façade dont le béton ne tient qu'à la peinture si souvent ravalée ?<br>
    <br>
    Le temps manque, d'accord, mais <span style="text-decoration: underline;">il DOIT manquer</span> sinon ... sinon ... sinon, t'es nul !!! Si tu as le temps, c'est que tu ne fous rien ! Un glandeur
    ! Un profiteur ! Un parasite ! Un fout-rien ! Un futur chômeur donc un futur assisté, un futur cancer social !!!<br>
    <br>
    En plus, on vit de plus en plus vieux ... DONC, on DOIT bosser plus longtemps ! Ah non, ne croyez pas que vous alliez pouvoir profiter de la vie un peu plus longtemps, hein ! Pas de temps à
    perdre, au taf ! Regardez Molière ... Lui, au moins, il est mort en bossant ! Quel exemple pour la France ! Et ça, c'est pas de la culture française, ça ?<br>
    <br>
    Alors, ton "temps libre", on va l'emprisonner, t'inquiète ! Tiens, v'la un "cellular" (<em>si ça fait amerloque, c'est forcément mieux</em>) et tu le laisses allumé. Tiens, v'la un portable
    (<em>un Mac, d'abord ça coûte donc ça fait riche et aussi pour qu'il ne soit pas compatible avec la plupart des jeux du net ; t'es pas là pour t'amuser</em>) avec tout dessus, tu fais un rapport
    après chaque visite et tu l'envoies en wifi au Chef aussitôt ! Bon, il ne le lira pas parce qu'il en reçoit 67 par jour mais on s'en fout ...<br>
    Non mais, tu ne pensais pas qu'on allait si mal te payer pour ne pas avoir de taf à faire ? Tiens, en voila pour dimanche, ça t'apprendra à vouloir devenir calife à la place du calife.<br>
    <br>
    Comment ? Tu n'as pas le temps ??? Mais faut apprendre à t'organiser, vieux ! Tiens, la boîte te paie un stage de 3 jours à Marrakech, rapporte-moi des babouches jaunes !<br>
    Ouf. Sauvé.<br>
    <br>
    Finalement, on peut comprendre que certains préfèrent susurrer les sons osés de Zazie ...<br>
    <br>
    <em>"Fallait rester Zen. Soyons Zen,</em><br>
    <em>Du sang froid dans les veines, soyons Zen</em><br>
    <em>Plus de choc à la chaîne.</em><br>
    <em>Zen, restons Zen,</em><br>
    <em>Du calme à la vie comme à la scène,</em><br>
    <em>Sans amour et sans haine."</em><br>
    <br>
    Ou, pour faire encore plus cultivé, citer les vers lacustres d'Alphonse Marie Louis de Prat de Lamartine :<br>
    <br>
    <em>"Ô temps, suspends ton vol ! et vous, heures propices,</em><br>
    <em>Suspendez votre cours !</em><br>
    <strong><em>Laissez-nous savourer les rapides délices</em></strong><br>
    <strong><em>Des plus beaux de nos jours !</em></strong><br>
    <em>Assez de malheureux ici-bas vous implorent ;</em><br>
    <em>Coulez, coulez pour eux ;</em><br>
    <em>Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;</em><br>
    <em>Oubliez les heureux.</em><br>
    <em>Mais je demande en vain quelques moments encore,</em><br>
    <em>Le temps m'échappe et fuit ;</em><br>
    <em>Je dis à cette nuit : « Sois plus lente » ; et l'aurore</em><br>
    <em>Va dissiper la nuit.</em><br>
    <br>
    <em>Aimons donc, aimons donc ! <strong>De l'heure fugitive,</strong></em><br>
    <strong><em>Hâtons-nous, jouissons !</em></strong><br>
    <strong><em>L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;</em></strong><br>
    <em><strong>Il coule, et nous passons !</strong>"</em><br>
    <br>
    <br>
    TOP !!! FINI !!!<br>
    Purée ... 22 minutes et 14 secondes ...<br>
    Allez, jchuis à la bourre ... je vous dirai au revoir la prochaine fois ...
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 08 Jun 2011 10:39:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">66627710de27919809665b872a57d4ff</guid>
                <category>Billets d'humeur</category>        <comments>http://www.jfbcoaching.fr/article-courrons-courrons-76063631-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les seniors s'ignorent]]></title>
        <link>http://www.jfbcoaching.fr/article-32045898.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Dans le cadre d'une certaine hypocrisie ambiante, nous n'entendons jamais quiconque dire qu'il n'embauchera pas de senior parce qu'il est trop
    vieux, trop cher, ramolli par le poids des ans ... Non, <strong>surtout rien de négatif</strong>, rien qui serait susceptible de passer pour une discrimination.<br>
    On parlera plutôt de manque de poste vacant pour un profil senior ou bien de manque de moyens financiers (c'est la criiiiiise !) pour pouvoir s'offrir l'immense plaisir de recruter un senior si
    tout <strong>plein de compétences</strong>.<br>
    <br>
    Au fait, c'est quoi, cet animal curieux qu'on appelle senior ?<br>
    Eh bien, ça a rapidement évolué. Dans les 70's et 80's, <strong>un senior, c'était bien</strong>. C'était un aboutissement, une fin de brillante carrière, personne n'en trouvait HÉLAS sur le
    marché, il fallait payer très cher pour en débaucher un. Oui : en débaucher ! Car ce qui a de la valeur était rare et ce qui est rare est cher. Le senior avait 55 ou 60 ans et il prenait sa
    retraite à 65 ans.<br>
    <br>
    Et aujourd'hui ?<br>
    N'allons pas trop vite ... D'abord, l'âge du "seniorat" a baissé progressivement, subtilement, au fur et à mesure que "la crise" survenait. Le senior a eu <strong>55 ans</strong>, puis comme la
    ménagère, il a eu <strong>50 ans</strong>. Ensuite, on a commencé à lui trouver des défauts irrémédiables, à l'accuser de tous les maux,&nbsp;trop vieux, mou, prétentieux, caractère de chien, ou
    aussi "plus à jour" voire "en mauvaise santé" et fatigué&nbsp;...<br>
    On a même commencé à le licencier !<br>
    Et à ne plus l'embaucher.<br>
    <strong>Aujourd'hui</strong>, on peut lire dans certains magazines auto-proclamés professionnels, que <strong>les seniors auraient ... 45 ans</strong>.<br>
    <br>
    Autrement dit, <strong>avant 30 ans</strong>, personne n'est bon à quoi que ce soit car trop jeune, manquant d'expérience, difficile à gérer, etc. Et <strong>après 45 ans</strong>, c'est fini.
    Poubelle. 15 ans de vie professionnelle à peu près tranquille, 15 ans de cotisations sociales, pas étonnant que les trous se creusent !<br>
    Cas particulier : <strong>les femmes</strong> ...<br>
    Figurez-vous que ces specimens humains, de 30 à 45 ans, ont des enfants ! Elles les font (qui a dit "pondent" ?), ensuite elles les couvent (si, si, il y en a même des qui sèchent le bureau quand
    ils sont malades, vous vous rendez compte ?) et enfin, elles les élèvent. Elles passent donc par trois étapes intéressantes : trop jeunes, trop mères, trop vieilles. Pas de chance ; quand est-ce
    qu'on choisira le sexe de ses enfants ?<br>
    <br>
    Quel est donc le résultat de tout ceci ?<br>
    Officiellement (<em>source DARES</em>), ils sont plus de 310.000, hommes et femmes de plus de 50 ans, à être au chomage, chiffre croissant d'environ 8 à 9% en 2008. En France, <strong>le taux
    d’emploi des 55-64 ans est de 38%</strong>, quand la <strong>moyenne européenne est à 45%</strong> ( <em>source <a href=
    "http://www.juritravail.com/archives-news/gestion-retraite-employeur/1128.html" target="_blank">Juri-Travail</a></em>).&nbsp; Après l'Italie, il n'y a pas plus faible.<br>
    310.000 individus qui galèrent, qui se posent des questions et qui, au bout d'un temps aléatoire, se demandent ce qu'ils vont devenir ou comment faire "en attendant la retraite", qui ne savent
    plus comment retourner à l'activité (notamment professionnelle).<br>
    <br>
    <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><span style="color: #0000ff;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le travail du coach :</strong></span></span></span><br>
    <span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Le coach peut accompagner&nbsp;le&nbsp;senior (homme comme femme) sur le chemin de <strong>SA</strong> solution
    individuelle.<br>
    Des freins puissants peuvent être levés : croyances qui font imaginer qu'on n'est inutile ou que l'entreprise ne veut plus s'encombrer d'eux, <strong>angoisses</strong>, désillusion sur le passé
    avec remise en cause de son <strong>estime personnelle</strong>, culpabilisation, pression sociale et/ou familiale ...<br>
    Recherche de solutions convenables, voire <strong>enthousiasmantes</strong> : création ou reprise d'entreprise, activité libérale, nouvelles pistes pour trouver un emploi, nouvel emploi dans un
    nouveau poste, expatriation&nbsp;... mais aussi, pourquoi pas, jouir de son inactivité ?<br>
    Et puis, plus globalement, retrouver une <strong>vision d'avenir</strong> sereine et avancer avec lui (ou elle) sur la voie possible propre à l'individu accompagné.</span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 09 May 2011 12:12:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9a3676b651f031482f5cb7e904f35b92</guid>
                <category>Les Seniors</category>        <comments>http://www.jfbcoaching.fr/article-32045898-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Se tuer au travail]]></title>
        <link>http://www.jfbcoaching.fr/article-32194322.html</link>        <description><![CDATA[<div class="copDate">
    <p>
      &nbsp;
    </p>
  </div><!-- fin copDate -->
  <div class="article etroit">
    <!--id="etroit"-->
    <p>
      <span style="color: #000080;">L’Agence européenne de santé et de la sécurité au travail recueille, depuis une quinzaine d’années, et à travers l’Union européenne, des informations sur «
      l’hyperstress associé à une morbi-mortalité tant somatique que psychosociale » ou, en six mots brefs : <strong>stress sur le lieu de travail.</strong><br></span>
    </p>
    <p>
      <span style="color: #000080;">Résultat : un salarié européen sur cinq s’en plaint. Le Dr Patrick Légeron (cabinet Stimulus) note que la plupart des victimes œuvrent dans le secteur tertiaire,
      et que l<strong>es femmes y sont plus exposées</strong> que les hommes.<br></span>
    </p>
    <p>
      <span style="color: #000080;">Dans le pire des cas ce stress se solde par un <strong>suicide</strong>, mais cette tragédie reste « la partie émergée de l’iceberg », son versant le plus
      spectaculaire. Sous le niveau de flottaison : le « sur-risque » cardiovasculaire, les pathologies musculo-squelettiques et les troubles anxio-dépressifs. Ce stress procède en trois étapes : le
      stress normal, le stress chronique (« préoccupation pré-morbide ») et le stress pathologique (morbide). Jusqu’à la seconde étape, le dépistage est utile, et la médecine du travail autant que la
      médecine de ville devraient <strong>s’enquérir du moral</strong> des patients sur leur lieu de travail, comme on mesure la pression artérielle. La prescription devient indispensable lorsque le
      patient franchit la troisième étape et « entre dans la pathologie ». Les anxiolytiques et antidépresseurs, fortement déconseillés jusque là, peuvent alors être recommandés pour tempérer le «
      burn-out », voire les pulsions suicidaires.</span>
    </p>
    <p class="ref">
      <span style="color: #000080;">(© Panorama du Médecin, p22-24, Pascal Solère, 25/05/2009)</span>
    </p>
    <p class="ref">
      &nbsp;
    </p>
    <p class="ref">
      <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Le magazine originel explique l'orientation médicale de l'article. Toutefois, les conséquences du stress au travail sont catastrophiques
      dans bien d'autres domaines.</span>
    </p>
    <p class="ref">
      <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Tout le monde a entendu parler d'entreprises qui utilisent le stress comme <strong>outil de management</strong>, qui ont même embauché des
      "spécialistes" pour cela et dont parfois les résultats ont explosé.<br></span>
    </p>
    <p class="ref">
      <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Explosé juste avant certains de leurs salariés qui ont reçu une dose bien supérieure à celle qu'ils pouvaient supporter. <strong>En
      silence</strong>, pour ne pas perdre leur emploi, préférant alors dans certains cas extrêmes perdre leur vie. Ne peut-on pas alors considérer qu'il y a "comme un léger abus" ? Comment peut-on
      justifier d'avoir cédé ainsi au <strong>chantage à l'emploi</strong> ? Comment expliquer son choix ? Etait-ce un choix ? Pour quelles raisons a-t-on subi sans réagir ? Hors de l'entreprise, qui
      était au courant ? Dans l'entreprise, sur qui pouvait-on compter ? Les responsables (sont-ils coupables ?) ont-ils été découverts et que leur est-il arrivé ? Les divers représentants du
      personnel étaient-ils au courant ?</span>
    </p>
    <p class="ref">
      &nbsp;
    </p>
    <p class="ref">
      <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Il vaut souvent mieux prévenir que guérir, si vous me permettez de rester dans le champ lexical de la médecine.<br></span>
    </p>
    <p class="ref">
      <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Dans les deux cas, la solution se situe clairement <strong>dans le domaine de compétence d'un coach</strong>, qu'il soit mandaté par
      l'entreprise elle-même, le Comité d'Entreprise, le Comité d'Hygiène et de Sécurité, un Délégué Syndical ou bien évidemment, par le salarié en personne.<br></span>
    </p>
    <p class="ref">
      &nbsp;
    </p>
    <p class="ref">
      &nbsp;
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 28 Apr 2011 12:42:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">51158273ece2fe283951b687c4342a8c</guid>
                <category>Actualités</category>        <comments>http://www.jfbcoaching.fr/article-32194322-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Il FAUT que je change de job !]]></title>
        <link>http://www.jfbcoaching.fr/article-il-faut-que-je-change-de-job-37795901.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Qui n'a jamais dit cette phrase ? Qui n'y a même jamais pensé ?<br>
    Qui s'est arrêté là ? Qui l'a fait ? Pour quelles raisons ?<br>
    De nos jours, conjoncture oblige, on est généralement plutôt satisfait d'avoir un emploi. Certains vont même jusqu'à penser qu'on "devrait déjà être bien content d'avoir un boulot". Hélas, cela
    induit parfois que les conditions d'exercice de cet emploi ne sont pas positivement vécues par celles et ceux qui l'occupent.<br>
    Que cela soit vrai ou faux n'ayant <strong>pas d'importance</strong> car nous sommes là dans le domaine du <strong>ressenti</strong> par chacune et chacun, on reproche autant les salaires
    insuffisants que les conditions de travail déplorables, en passant par les ambiances délétères et les relations humaines pauvrissimes ... Autant de "bonnes raisons" pour qu'un jour on pense,
    dise, martèle cette fameuse phrase-titre.<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/93/34/62//fatigue.jpg" class="CtreTexte" width="300" height="224"><br>
    <br>
    Toutefois, cette même conjoncture ne facilite pas la tâche. Trouver un autre travail est difficile, surtout si on a des exigences particulières qui sont au moins de trouver une amélioration par
    rapport à celui qu'on exerce aujourd'hui.<br>
    Les obstacles ne se limitent d'ailleurs pas à cette conjoncture directement. On peut aussi craindre le regard des autres dont celui de ses proches, douter de la réalité durable de l'amélioration
    imaginée, passer pour un prétentieux, un instable ou un "dangereux idéaliste".<br>
    <br>
    <span style="color: #0000ff;">Mais qu'est-ce qu'un coach vient faire là-dedans ? Qu'apporte-t-il à celui ou à celle qui veut "changer de job" ?<br>
    <br>
    Déjà, un <strong>espace de parole convivial</strong>. Le "changeur de job" va avoir enfin en face de lui une personne à qui il pourra parler de tout ce qu'il a en tête. Et le coach va donc
    utiliser cette parole libre pour cerner la réalité écologique de cette envie de "changer de job".<br>
    Que veut dire, pour cette personne-là et pas une autre, "changer de job" ?<br>
    Un meilleur salaire ? Changer de job est la seule solution pour cela ? Changer d'entreprise aussi ?<br>
    Une meilleure reconnaissance ? Mêmes questions subsidiaires.<br>
    D'autres responsabilités ? Mêmes questions subsidiaires encore.<br>
    Et ainsi de suite.<br>
    Quelle est la motivation ? Que se passera-t-il quand l'objectif (validé) sera atteint ? Et s'il ne l'est pas ?<br>
    D'où vient cette envie de "changer de job" ? Qui ou quoi en est à l'origine ?<br>
    <br>
    Autrement dit, grâce à cet espace de <strong>parole libre</strong>, le coach va valider la demande réelle du "changeur de job" et l'<strong>accompagner</strong> ensuite vers cet objectif validé.
    Comment faire pour arriver à cet objectif ? Quels moyens existent ? Quelles ressources complémentaires trouver ? Qui peut aider / qui peut gêner ?<br>
    <br>
    Et bien entendu, une fois la stratégie mise en place ... <strong>ACTION</strong> !</span><br>
    <br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 15 Apr 2011 10:43:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fef82c243637e507f25d1114ebeb70b3</guid>
                <category>Business is business</category>        <comments>http://www.jfbcoaching.fr/article-il-faut-que-je-change-de-job-37795901-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Demain, j'ai ma boîte à moi !]]></title>
        <link>http://www.jfbcoaching.fr/article-demain-j-ai-ma-boite-a-moi--38632473.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Clémence, une jeune femme à l'apparence moderne et décidée, la trentaine, avait un projet extraordinaire en tête. Elle allait créer son
    entreprise ! Après avoir fait ses classes chez les autres, elle se sentait prête pour utiliser ses acquis pour elle-même.<br>
    Alors, elle avait monté son projet, peu à peu, soigneusement et avec un enthousiasme porteur. Toutefois, aujourd'hui, rien n'allait plus.<br>
    <br>
    Clémence se définissait comme étant <strong>en panne</strong>. Elle avait très soigneusement préparé ses dossiers, son fameux business plan, elle avait des clients, elle avait une banque, elle
    avait des fournisseurs, elle avait un local et même quelques candidats à l'embauche pour les 3 salariés qu'elle comptait recruter, mais ... elle était en panne. Soudain, elle s'était arrêtée,
    elle ne savait plus par quoi continuer.<br>
    <br>
    Pire, peut-être même : elle se mettait à <strong>douter</strong> de ses décisions. Peur de l'échec ou de la réussite ? Peur de quoi, en fait ? Tout cela était dans son discours mais aucune
    solution ne semblait lui convenir. A l'examen de ses décisions, elle reconnaissait qu'elles étaient bonnes et les confirmait mais pour autant, le <strong>blocage</strong> qui la faisait souffrir
    était là et la solution était dans un autre registre, sur un autre terrain et elle n'en disait ou n'y voyait rien.<br>
    <br>
    Pratiquement parlant, Clémence avait "le nez dans le guidon". Dès qu'elle levait les yeux ou la tête, elle voyait ... le guidon. A peine la roue avant, quasiment pas la route et en aucun cas le
    bout du chemin. Savait-elle encore où elle allait ? Continuait-elle à pédaler, d'ailleurs ... Juste pour ne pas tomber !<br>
    Heureusement, elle avait eu le réflexe très professionnel de faire appel à un <strong>accompagnement extérieur</strong> pour sortir de ce blocage qui remettait son projet et finalement sa vie en
    cause.<br>
    <br></span> <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><br></span> <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><span style="color: #0000ff;"><span style=
    "text-decoration: underline;"><strong>Le travail du coach :</strong></span></span></span><br>
    <span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Au-delà d'une difficulté, il y a l'<strong>environnement</strong> de la personne.</span></span> <span style=
    "color: #0000ff;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">En dehors de son projet de création d'entreprise, q</span></span><span style="color: #0000ff;"><span style=
    "font-family: comic sans ms,sans-serif;">ui donc est Clémence ? Que vit-elle, comment vit-elle, quelles sont ses influences et qui influence-t-elle ? <strong>Comment ce projet s'inscrit-il dans
    sa vie ?</strong> Sur qui peut-elle compter, en positif ou en négatif ?<br>
    <br>
    Quand on commence un coaching, on ne sait <strong>RIEN</strong>. Personnellement, quand je ne sais rien, j'apprends et pour apprendre, je cherche ! Dans le cas de Clémence, les premières
    informations ont révélé la véritable nature de ce qui l'empêchait d'atteindre son objectif.<br>
    Clémence avait <strong>peur</strong> de la réaction de son mari. Faute d'avoir réussi à en parler, de ça comme de pas mal de choses qui traînaient entre eux. Dans le cas particulier de son mari,
    sa réaction était de <strong>procrastiner</strong> (reporter sans cesse au lendemain ce qu'on peut faire le jour même).<br>
    Nous avons alors convenu que la solution au non-démarrage de son entreprise passait par la résolution de son habitude de toujours ajourner le dialogue "vrai" avec son mari.<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/93/34/62//juge.jpg" class="GcheTexte" width="200" height="200"><br>
    <br>
    <br>
    <br></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Clémence avait peur d'un juge, elle a heureusement fini par découvrir<br>
    un <strong>allié</strong> inconditionnel !</span></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 25 Feb 2011 15:47:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d94122f80920c25e204662755d57df99</guid>
                <category>Business is business</category>        <comments>http://www.jfbcoaching.fr/article-demain-j-ai-ma-boite-a-moi--38632473-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le marché aux esclaves]]></title>
        <link>http://www.jfbcoaching.fr/article-le-marche-aux-esclaves-46810365.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">L'hiver dernier 2010, je passais par la grande ville d'à côté pour y voir un client et je comptais également y déjeuner avec une collègue.
  Tentant vainement de trouver une place de parking en centre ville, j'ai vite constaté pourquoi c'était encore plus difficile que les autres jours : le Palais des Expositions abritait ce jour-là le
  fameux, le célèbre, le tant attendu <b>"Forum Trouve-Du-Taf</b>", celui dont tous les politiques locaux et autres responsables de la longue chaîne publique de l'Emploi s'enorgueillissent.<br>
  Une fois mon rendez-vous terminé, il me restait du temps avant le déjeuner. Je suis donc entré dans le Palais des Expositions.<br>
  <br>
  <b>Veni, vedi, compreni ...&nbsp; <img src="http://i68.servimg.com/u/f68/11/58/59/21/foule10.jpg" class="CtreTexte" alt="http://i68.servimg.com/u/f68/11/58/59/21/foule10.jpg" height="221" width=
  "300"><br></b><br>
  Déjà, c'est tout petit. Ensuite, c'est bondé et vu l'état du marché de l'emploi, il fallait s'en douter. <b><br>
  Âge moyen des visiteurs</b> autour de 25-30 ans. Hommes, femmes, habillés en dimanche, parfumés de frais, cravate à la mode mais pas trop, tatouages et piercings camouflés, chaussures cirées, seuls
  ou en petits groupes comme des anciens de la même école. Dans l'entrée, ça tourne dans tous les sens, ça consulte les plans (qui sont faux), ça interroge les hôtesses d'un air à la fois anxieux et
  plein d'espoir. Il faut dire que les medias n'ont pas manqué depuis des semaines de l'annoncer : ce jour-là, <b>ça va embaucher</b> grave de chez grave !</span> <span style=
  "font-family: comic sans ms,sans-serif;">Plus de 1000 emplois vont trouver preneur !<br>
  <br>
  Le temps de descendre quelques marches (<em>l'ai-je bien descendu ?</em>) et c'est l'horreur.</span> <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><br>
  <br>
  Toutes les allées du Forum sont bouchées, comme <b>parsemées de barricades humaines</b>. La foule s'agglutine en face de chaque stand en longues files impatientes, barrant ainsi le passage à celles
  et ceux qui voudraient traverser pour aller au fond du hall. Alors, forcément, ça s'énerve, ça se bouscule, ça change de route mais bizarrement dans une certaine bonne humeur feinte : <b>il ne
  faudrait quand même pas risquer de s'engueuler avec son futur patron</b>, sait-on jamais.<br>
  Je remonte discrètement une file de 40-50 personnes ; personne ne me dit rien, ils ont tous dû voir que je n'avais pas leur âge alors ils doivent me prendre pour</span> <span style=
  "font-family: comic sans ms,sans-serif;">leur futur patron et il y en a même qui me sourient ...<br>
  <br>
  Arrivé devant le stand de 9 m² (3m X 3m), quatre jolies chaises confortables des années soixante, donc en plastique orange avec des pieds en inox, et une table sur tréteaux. Derrière la table,
  trois salariés de l'entreprise, étouffant de chaleur, munis de dossiers en carton et d'un stylo. Sur les quatre chaises, quatre demandeurs d'emploi, <b>le CV tremblant en mains et la respiration
  saccadée</b>. Heureux néanmoins car ils ont fait la queue pendant presque deux heures ; 45 candidats / 3 personnes pour les recevoir ça donne une idée du temps que l'entreprise leur consacrera ce
  jour-là.<br>
  <br>
  Outre le temps, imaginons également l'intimité de la relation. Le brouhaha, non : le <b>boucan</b> ambiant force chacune ou chacun à hurler ses réponses aux interlocuteurs. Déjà dans les allées,
  tout le monde crie pour se faire entendre mais dans les stands, c'est bien la même chose. Or, tous ces candidats à l'emploi sur un même stand, serrés les uns contre les autres sur leurs petites
  chaises collantes, sont finalement ... <b>des concurrents</b> ! Car évidemment, <b>il n'y en aura pas pour tout le monde.</b><br>
  <br>
  Et tout se déroule dans l'acceptation générale.<br>
  Les politiques se réjouissent, les entreprises en profitent, les demandeurs d'emploi se résignent. Par contre, quand on s'intéresse un peu à eux et qu'on réussit à trouver une endroit plus
  tranquille (généralement dehors sur le parvis) pour bavarder, les langues se délient.<br>
  <br>
  Le titre de cet article de mon blog, je ne l'ai pas trouvé.<br>
  <br>
  Je l'ai emprunté à une jeune femme de 30-35 ans qui l'a utilisé pour me décrire ce qu'elle avait vu dedans. Elle venait pour trouver une place de gouvernante dans un des palaces de la Côte qui
  avait son stand. Deux heures de queue pour qu'on lui demande simplement de donner son CV, deux photos d'identité, qu'elle explique son intérêt pour l'entreprise et ce qu'elle pouvait lui apporter.
  <b>Que des choses qui peuvent parfaitement se passer par email</b> avant un vrai rendez-vous d'embauche qu'on ne lui a d'ailleurs pas donné en lui assurant qu'elle serait recontactée si on avait
  besoin d'elle.<br>
  <br>
  <img src="http://i68.servimg.com/u/f68/11/58/59/21/batter10.jpg" class="GcheTexte" alt="http://i68.servimg.com/u/f68/11/58/59/21/batter10.jpg" height="209" width="298">Un jeune diplômé Bac+2 dans
  la vente m'a parlé, lui, de basse-cour en rectifiant ensuite "<em>élevage en batterie</em>". Il était venu pour postuler dans une banque comme guichetier. Même temps d'attente mais aucune chaise à
  l'arrivée. Normal, les banques sont à peine sorties d'une crise terrible, mon pauvre monsieur, on n'a pas pu apporter de chaises ...<br>
  Et ça le faisait rigoler, mon jeune diplômé. Pas de joie, hein ? Non, d'un rire qui avait pour rôle de faire accepter l'inacceptable, un rire Alka-Seltzer pour <b>digérer ce qui passe mal</b>.<br>
  Presque le rire externe d'un autre lui-même qui le charrierait pour avoir osé rêver.<br>
  <br>
  <br>
  L'acceptation générale, ça signifie quoi ?<br>
  D'un côté, on a des entreprises qui n'hésitent pas à compromettre leur image en choisissant la quantité des contacts à leur qualité et de l'autre de futurs salariés potentiels qui acceptent de
  diminuer leur estime d'eux-même au nom de l'emploi manquant.<br>
  <br>
  <span style="color: #0000ff;">Et qu'est-ce que ça va donner, ensuite, dans les entreprises qui les embaucheront ?<br>
  <br>
  Des gens qui auront tellement été traumatisés par leur recherche d'emploi qu'ils feront tout pour ne pas perdre ce qu'ils auront trouvé (quoique ce soit, dans certains cas), qu'ils ne prendront
  évidemment pas le moindre risque de voir choir l'épée de Damoclès sur leur nuque fragile et qui s'accrocheront à tout ce qui pourra participer à la sécurité de leur boulot. Des gens méfiants,
  timides, n'osant pas prendre les risques qui sont pourtant les signes des entreprises qui gagnent.<br>
  <br>
  Mais que deviendront alors le plaisir, la motivation, la mobilisation, l'enthousiasme, l'entrain, la camaraderie, tout cela et toutes les autres valeurs qui sont communément admises comme <b>les
  valeurs de la réussite</b> ?<br>
  A croire que ce n'est pas grave, pourvu qu'on ait participé à faire baisser le nombre des chômeurs. Comme si ces forums et autres foires créaient des emplois alors qu'elle les rendent juste
  momentanément un peu plus visibles. Un tout petit peu.<br>
  Peut-être ... trop visibles ? Peut-être "visibles pour les non-concernés" ? Visibles pour montrer qu'on fait quelque chose ? Les entreprises qui auront toutes ensemble ce jour-là proposé 1000
  emplois, ne les auraient pas proposé sans ce forum ?<br>
  Et surtout, la double question qui m'intéresse plus, en tant que coach : est-ce que c'est bien cela que les chômeurs attendaient ? Est-ce à cela qu'ils s'attendaient ?<br></span><br></span>]]></description>
        <pubDate>Tue, 02 Mar 2010 14:59:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">57f9ce78379bf4929c26d65313e7bc2b</guid>
                <category>Petits coups de gueule</category>        <comments>http://www.jfbcoaching.fr/article-le-marche-aux-esclaves-46810365-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La neige et le coaching]]></title>
        <link>http://www.jfbcoaching.fr/article-la-neige-et-le-coaching-44645046.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Un aveugle est assis sur un banc, devant un étang.<br>
  Un homme s'installe à coté de lui et jette du pain aux cygnes.<br>
  <br>
  L'aveugle lui demande :<br>
  - Monsieur, s'il vous plaît ... C'est comment, la neige ?<br>
  - Euh ... La neige ? Eh bien c'est froid et c'est blanc, répond l'homme.<br>
  - Ah d'accord ... Froid, je sais ... mais blanc, c'est comment ?<br>
  - Blanc ? Eh bien .. C'est comme les cygnes là, sur l'étang.<br>
  - Ah d'accord ... Mais un cygne, c'est comment ?<br>
  - Eh bien un cygne, c'est comme un canard, plus gros, avec un long cou ... courbé comme ça ! Et l'homme, mimant le cou du cygne avec son avant-bras dressé et son poignet à angle droit, prend la
  main de l'aveugle et lui fait toucher la cassure de sa main.<br>
  - Ah d'accord... Merci Monsieur, maintenant je sais comment c'est, la neige ...<br>
  <br>
  <span style="color: #0000ff;">Toute cette métaphore pour dire quoi, selon vous ?<br>
  <br></span></span><span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><em>"C'est comment, le coaching ?"<br>
  <br></em>Il y a des choses qui ne se comprennent bien que par l'expérience ...<br>
  Alors si vous voulez saisir ce qu'est le coaching, <b>ESSAYEZ-LE</b> !</span></span>]]></description>
        <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 10:49:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">25d6f348d77ce5b8b30e78eb2728324f</guid>
                <category>Coaching Pratique</category>        <comments>http://www.jfbcoaching.fr/article-la-neige-et-le-coaching-44645046-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Petit Papa Noël]]></title>
        <link>http://www.jfbcoaching.fr/article-petit-papa-noel-40781175.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Chaque année, aux alentours de la période des Fêtes, ça <b>tremble</b> dans bon nombre d'entreprises françaises. C'est la période des cadeaux et
  le plus gratiné d'entre eux est souvent la fameuse <b>évaluation annuelle</b>, bien fréquemment reléguée au rang de la caricature.<br>
  Une évaluation, n'est-ce pas "<em>normalement</em>", une sorte de balance équitable des réussites, des échecs, des améliorations possibles, des progrès accomplis, des avancées, des retards ? On y
  parle des difficultés rencontrées, des moyens de les résoudre demain, des obstacles franchis et de la manière dont cela a été fait ... Parfois même, on en profite pour en <b>resserrer les liens</b>
  hiérarchiques.<br>
  <br>
  Enfin ...<br>
  C'est la plaquette publicitaire qui le dit, ça !<br>
  <br>
  Dans la réalité, cette évaluation est très nettement ressentie comme un <b>jeu de massacre</b> où seuls les points négatifs sont abordés et souvent sans la moindre reconnaissance du travail
  accompli et couronné de succès par ailleurs. <b>Réussir, c'est normal</b>, réussir c'est l'espoir de rester en poste, réussir c'est la raison pour laquelle chacun est là.<br>
  Vae victis : Malheur aux vaincus !<br>
  Il y a des explications dans toutes les directions à cet état de fait. Déjà, quand on félicite quelqu'un, il paraît logique d'augmenter sa <b>rémunération</b>. Aïe, là ... ça coince.<br>
  Plus cachée apparaît aussi une autre raison. Si on félicite un subalterne, il va lui pousser des ailes et donc, ne voudra-t-il pas un jour <b>être calife à la place du calife</b> ? Ce calife qui,
  là, en ce moment, réalise son évaluation ? Ce calife qui va lui-même être évalué par son calife personnel qui risquera alors de le trouver criticable pour avoir "trop" encensé un collaborateur
  ?<br>
  <br>
  Et puis, un peu de stress, nom de dieu, ça ne fait pas de mal ! Féliciter rend mou ! Enguirlander (<em>Noël approche</em>) motive ! La vieille règle du management à la française a la vie (et la
  dent) dure. J'ai même connu un manager qui résumait ainsi : "<em><span style="text-decoration: underline;">Au ras des narines</span> ! La tête sous l'eau <span style=
  "text-decoration: underline;">au ras des na-ri-nes</span> ! Pas plus, pour ne pas perdre un collaborateur, mais pas moins pour qu'il n'ait pas envie d'ouvrir sa bouche</em>". Puis il riait de bon
  cœur.<br>
  <br>
  <span style="color: #0000ff;">Mais quel rapport avec le coaching ?<br>
  <br>
  Eh bien, de nombreux cadres (notamment) viennet à moi parce que cet entretien approche et les perturbe. Depuis le temps que les salaires plafonnent alors que les charges augmentent, ce n'est pas
  l'envie d'avoir une augmentation qui leur manque. Or, ils redoutent que cette évaluation se déroule comme le résumé que j'en ai fait plus haut et qui est si fréquent.<br>
  <br>
  C'est parfaitement le moment et l'occasion de démarrer un <b>coaching ponctuel</b>. Un coaching <b>court</b>, limité à résoudre cet objectif et lui seul : obtenir une augmentation pendant et à la
  place du jeu de massacre habituel.<br>
  On parle de confiance, de stratégie, de motivations de l'un et de l'autre, on fait même un peu de théâtre si nécessaire. Et ça marche. Très bien.<br>
  Souvent, c'est d'ailleurs la porte d'entrée pour un autre coaching derrière celui là, un coaching qui va permettre à cette personne d'envisager différemment son avenir professionnel, personnel et
  humain. Un sacré grand tournant dans la vie, une manière différente et plus épanouissante de <b>penser à sa propre vie</b>.</span></span>]]></description>
        <pubDate>Tue, 08 Dec 2009 10:31:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9f0fde03fe61d8b3e8dd656ada951870</guid>
                <category>Business is business</category>        <comments>http://www.jfbcoaching.fr/article-petit-papa-noel-40781175-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Truand ?]]></title>
        <link>http://www.jfbcoaching.fr/article-truand--39946275.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Difficile de passer à côté ! On ne parle plus que de ça.<br>
  Certainement pas par hasard. Au delà de l'événement sportif, il y a aussi sa signification personnelle qui interpelle chacun au fond de son esprit. Certains se demandent et certains répondent aussi
  : "mais qu'aurais-je fait à la place de Thierry Henry ?"<br>
  A-t-il <b>triché</b> ? <b>Volontairement ou pas</b> ? Certes, il a touché la balle de la main, mais si le geste peut être admis comme réflexe, la suite, elle, porte à conséquences : OUI, il a
  jubilé et NON, il n'est pas allé se dénoncer à l'arbitre.<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/2/93/34/62//Main-Henry-Blog.jpg" class="CtreTexte" height="231" width="300"><br>
  <br>
  Concernant ce geste et ses conséquences, les Français sont partagés.<br>
  Certains n'y voient aucun problème qui soit, parce que "c'est comme ça", parce que c'est le sport, parce que l'arbitre n'a rien vu et tant pis pour lui, parce que <b>la fin justifie les moyens</b>
  ...<br>
  Certains autres pensent que la victoire est entachée de bassesse, de honte pour l'équipe, pour le sport, pour la France et qu'<b>au nom de l'honneur</b> et/ou de la noblesse du jeu, le match soit
  rejoué.<br>
  <br>
  Changeons un peu de registre ...<br>
  <br>
  <span style="color: #0000ff;">Pour moi, <span style="text-decoration: underline;">en tant que coach</span>, l'analyse entraîne vers des glissements de sens dans tous les domaines de la vie de
  chacun(e).<br>
  Ce geste et ce qui l'accompagne posent des questions intéressantes :<br>
  <br>
  <b>Jusqu'où</b> chacun(e) de nous est-il capable d'aller pour réussir ? Quelles sont nos <b>limites</b> ?<br>
  A quoi sommes-nous prêts pour atteindre, dépasser même, les objectifs que nous nous sommes fixés ?<br>
  A tout ? A peu de chose ? Pouvons-nous dépasser certaines limites ?<br>
  Quand il "faut" "<em>faire le travail</em>", avons-nous ou pas des états d'âme ?<br>
  <br>
  Au travail, par exemple :<br></span></span><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><span style="color: #0000ff;">Pour remporter un marché, faire des promesses dont je sais qu'elles ne
  seront jamais tenues ; <b>je le fais ou pas</b> ?<br>
  Mon patron m'a refusé une prime de fin d'année malgré mes bons résultats et un fournisseur me propose discrètement une grosse voiture neuve si je fais signer sa proposition au lieu de faire jouer
  la concurrence ; <b>je le fais ou pas</b> ?<br></span></span><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><span style="color: #0000ff;">Si je réussis mon challenge, je sais que je vais
  faire virer un collègue ; <b>je le fais ou pas</b> ? Et si c'est un ami ?<br>
  <br>
  Dans la vie privée également, les exemples sont légion.<br>
  <br>
  Le coach va permettre à l'individu accompagné de découvrir ses vraies limites, leur(s) origine(s) et leurs conséquences. Ce n'est pas un travail anodin car finalement, on explore l'identité de la
  personne, on travaille sur ses valeurs et parfois même sur son image personnelle, sur son estime de soi.<br>
  <br>
  <br>
  Aujourd'hui, Thierry Henry, pourtant copieusement soutenu par ses amis et le silence des fédérations, est confronté aux sifflets du public et aux agressions des medias.</span></span> <span style=
  "font-family: comic sans ms,sans-serif;"><span style="color: #0000ff;">Parce que sa main a été vue par tout le monde sauf par celui qui aurait dû la voir ? Parce qu'il n'a rien dit ?<br>
  A lui maintenant de gérer son image publique, ses relations avec ses sponsors et j'espère que tout cela se passe bien.<br>
  <br>
  Dans le cas contraire, je suis à sa disposition et si vous en avez la possibilité, faites-lui passer mes coordonnées ! <img src="http://fdata.over-blog.com/pics/smiles/icon_wink.gif" border=
  "0"><br>
  <br></span></span>]]></description>
        <pubDate>Tue, 24 Nov 2009 10:39:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a323edc560edc8fe1c5736cc865ba004</guid>
                <category>Business is business</category>        <comments>http://www.jfbcoaching.fr/article-truand--39946275-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Toubib or not toubib ?]]></title>
        <link>http://www.jfbcoaching.fr/article-etudiants-diants-diants-38696485.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Fabrice est brillant. Un de ceux que tout le monde s'accorde à appeler "un étudiant brillant". En juin, il a terminé son doctorat de médecine. A
  27 ans, pas mal ... Belles études, bons résultats, bons stages, il avait aussi trouvé un cabinet à reprendre pour trois fois rien dans un bourg sympathique, au vert. Il sera médecin de campagne,
  comme son père et sa mère.<br>
  Mais Fabrice n'a pas signé.<br>
  Fabrice a un secret !<br>
  <br>
  <img style="float: right;" src="http://idata.over-blog.com/2/93/34/62/Caduceus_large-copie-1.gif" class="noAlign" height="179" width="150"><br>
  Après son bac à la fin du XXè siècle, il avait hésité sur son orientation, se promenant d'une fac à l'autre. Il a passé une année entière à hésiter. Et finalement, en partie à cause des hurlements
  moralisateurs autant qu'inquiets de sa famille, il avait choisi Médecine. Ouf familial.<br>
  Toutefois, il y a six ans de ça, il avait craqué pour une charmante brunette. Une artiste. Une comédienne de rue.<br>
  Et elle l'avait entraîné dans le théâtre. Il avait pris des cours, les avait payés de sa poche, passait des nuits entières dans les trains pour aller se présenter dans un des célèbres cours de la
  capitale.<br>
  <br>
  <br>
  Et, là aussi, il avait réussi. Engagé, entraîné, il était devenu un des espoirs de ses maîtres. Et bien entendu, il avait été remarqué juste avant le spectacle de sortie de sa promotion.<br>
  <br>
  De fait, il se trouvait avec un cabinet médical dans la poche droite, mais aussi dans la gauche, avec un contrat d'un théâtre parisien pour 6 mois de représentations, répétitions payées et pour un
  rôle ... de rêve. Son agent l'appelait tous les jours.<br>
  Ses parents aussi, mais pas vraiment pour la même chose.<br>
  <br>
  Alors Fabrice ne se sentait ... pas très bien ...<br>
  <br></span> <span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><span style="color: #0000ff;"><span style="text-decoration: underline;"><b>Le travail du coach :</b></span></span></span><br>
  <span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Difficile de faire des choix ! Difficile d'avoir confiance, difficile de <b>se détacher</b> des influences,
  difficile de supporter ce stress.<br>
  L'accompagnement par un coach va permetter de trouver les solutions auxquelles l'individu ne peut faire face seul. Choisir ne consiste pas uniquement à décider de ce qu'on préfère, c'est aussi
  <b>abandonner une autre préférence</b>. Car si il y a une préférence et une chose qu'on n'aime pas, où est la difficulté ? Il n'y a même pas de choix !<br>
  C'est l'abandon qui est difficile, surtout si on se persuade qu'il n'y a pas de retour en arrière possible et si on se sent <b>coupable</b> dans les deux cas, quoi qu'on choisisse.<br>
  <br>
  Le coach va explorer ce que représente <b>pour Fabrice</b> <em>(et pas pour quelqu'un d'autre)</em> le fait d'être médecin, d'être comédien, ce que sont <b>pour lui</b> ses parents, son amie, quel
  <b>sens</b> il donne à tout cela. Le coach lui fera également définir ses <b>enjeux</b>, les choses importantes à ne pas manquer, ce qui se passera quand il aura réussi et ce qui se passerait s'il
  ne réussissait pas.<br>
  Dans un imbroglio tel que celui vécu par Fabrice, il est bon de commencer par clarifier, par <b>simplifier</b>, par éclairer différemment.<br>
  <br>
  Peu à peu, grâce à la richesse de cette relation d'accompagnement, Fabrice va pouvoir <b>décider</b>, trouver ce qui lui manque pour retrouver la sérénité, ce qu'il faudra expliquer aux gens qui
  comptent pour lui, à la fois ceux qui l'attendent médecin et ceux qui l'attendent comédien.<br>
  Et la grande nouvelle qu'il aura plaisir à leur annoncer sera dans tous les cas qu'il a trouvé l'<b>autonomie</b> et qu'il a fait un choix <b>libre</b>, en conformité avec lui-même.<br>
  <br></span></span>]]></description>
        <pubDate>Tue, 03 Nov 2009 11:43:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">602d00cf06d31e259d829f76658b99c7</guid>
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