Jean-François Bédu, coach individuel.
Parlant de "surcharge de travail" et de "management par la terreur" dans le cadre de son emploi, un salarié de France Télécom s'est suicidé le 14 juillet à
Marseille, a-t-on appris lundi 27 juillet de sources syndicales.
"Je me suicide à cause de mon travail à France Télécom. C'est la seule cause", a écrit le salarié, fonctionnaire de 51 ans, qui a mis fin à ses jours à son domicile.
Dans la lettre laissée à sa famille, dont l'AFP a eu copie et dont le contenu a été communiqué, selon sa volonté, à ses collègues et aux délégués du personnel, il évoque notamment l'"urgence permanente", la "surcharge de travail", l'"absence de formation", la "désorganisation totale de l'entreprise" et le "management par la terreur".
"Cela m'a totalement désorganisé et perturbé. Je suis devenu une épave, il vaut mieux en finir", ajoute-t-il.
(nouvelobs.com - 28 juillet 2009)
L'horreur.
Comment peut-on en arriver là ?
Comment un salarié peut-il glisser vers le bas au point de se suicider ?
Comment un salarié peut-il glisser vers le bas au point de pousser un collègue au suicide ?
Comment ne pas prendre de mesures d'urgence lorsqu'on constate le glissement vers le bas d'un collègue de travail ?
L'entreprise est-elle un lieu de vie ou de mort ? Y est-on en sécurité ? Quelles sont les limites de la solidarité ?
Les questions sont multiples, exacerbées par la tristesse et la révolte qui entourent ce genre d'accident gravissime.
Le travail du coach :
Il y a trois manières principales d'intervention du coach, en réalité.
Premier cas, intervenir à la demande de l'entreprise, notamment pour accompagner cadres et dirigeants à réaliser un management humain et respectueux des personnes, dans l'intérêt commun de la personne accompagnée et de l'entreprise, ce qui n'est absolument pas incompatible. En prévention ou en "correction du tir".
Deuxième cas, intervenir à la demande d'un salarié pour l'aider à surmonter une situation devenue insupportable dans son travail.
Troisième cas, intervenir à la demande d'un Comité d'Entreprise ou d'un Syndicat pour aider une ou plusieurs personnes -avec leur accord indispensable- supposées en danger.
Ces trois manières d'agir peuvent de plus être entreprises simultanément.
Dans tous les cas, il est souhaitable bien entendu de prendre les individus en coaching avant qu'il ne soit trop tard ...
"Je me suicide à cause de mon travail à France Télécom. C'est la seule cause", a écrit le salarié, fonctionnaire de 51 ans, qui a mis fin à ses jours à son domicile.
Dans la lettre laissée à sa famille, dont l'AFP a eu copie et dont le contenu a été communiqué, selon sa volonté, à ses collègues et aux délégués du personnel, il évoque notamment l'"urgence permanente", la "surcharge de travail", l'"absence de formation", la "désorganisation totale de l'entreprise" et le "management par la terreur".
"Cela m'a totalement désorganisé et perturbé. Je suis devenu une épave, il vaut mieux en finir", ajoute-t-il.
(nouvelobs.com - 28 juillet 2009)
L'horreur.
Comment peut-on en arriver là ?
Comment un salarié peut-il glisser vers le bas au point de se suicider ?
Comment un salarié peut-il glisser vers le bas au point de pousser un collègue au suicide ?
Comment ne pas prendre de mesures d'urgence lorsqu'on constate le glissement vers le bas d'un collègue de travail ?
L'entreprise est-elle un lieu de vie ou de mort ? Y est-on en sécurité ? Quelles sont les limites de la solidarité ?
Les questions sont multiples, exacerbées par la tristesse et la révolte qui entourent ce genre d'accident gravissime.
Le travail du coach :
Il y a trois manières principales d'intervention du coach, en réalité.
Premier cas, intervenir à la demande de l'entreprise, notamment pour accompagner cadres et dirigeants à réaliser un management humain et respectueux des personnes, dans l'intérêt commun de la personne accompagnée et de l'entreprise, ce qui n'est absolument pas incompatible. En prévention ou en "correction du tir".
Deuxième cas, intervenir à la demande d'un salarié pour l'aider à surmonter une situation devenue insupportable dans son travail.
Troisième cas, intervenir à la demande d'un Comité d'Entreprise ou d'un Syndicat pour aider une ou plusieurs personnes -avec leur accord indispensable- supposées en danger.
Ces trois manières d'agir peuvent de plus être entreprises simultanément.
Dans tous les cas, il est souhaitable bien entendu de prendre les individus en coaching avant qu'il ne soit trop tard ...
Ven 18 sep 2009
1 commentaire
Le coach masquerait-t-il juste les symptômes ?
Nemesis - le 29/09/2009 à 22h03
Le coach ne masque rien. Le coach n'est ni magicien, ni prestitidigitateur, ni dissimulateur. Il n'a aucun tour de passe-passe. C'est même l'inverse. Le coach est révélateur, catalyseur, accoucheur
...
Dans l'article, je précise bien que les interventions du coach peuvent être simultanément menées sur plusieurs fronts et avec des personnes différentes. Les moments peuvent aussi être différents.
L'idéal est bien entendu que les symptômes n'apparaissent pas (ce que j'inclus dans "premier cas"), mais devant une telle situation d'urgence que celle qui supporte ce sujet, qu'ils disparaissent au plus vite.
Dans l'article, je précise bien que les interventions du coach peuvent être simultanément menées sur plusieurs fronts et avec des personnes différentes. Les moments peuvent aussi être différents.
L'idéal est bien entendu que les symptômes n'apparaissent pas (ce que j'inclus dans "premier cas"), mais devant une telle situation d'urgence que celle qui supporte ce sujet, qu'ils disparaissent au plus vite.
Jean-François Bédu