Mardi 3 novembre 2009
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11:43
Fabrice est brillant. Un de ceux que tout le monde s'accorde à appeler "un étudiant brillant". En juin, il a terminé son doctorat de médecine. A
27 ans, pas mal ... Belles études, bons résultats, bons stages, il avait aussi trouvé un cabinet à reprendre pour trois fois rien dans un bourg sympathique, au vert. Il sera médecin de campagne,
comme son père et sa mère.
Mais Fabrice n'a pas signé.
Fabrice a un secret !
Après son bac à la fin du XXè siècle, il avait hésité sur son orientation, se promenant d'une fac à l'autre. Il a passé une année entière à hésiter. Et finalement, en partie à cause des hurlements moralisateurs autant qu'inquiets de sa famille, il avait choisi Médecine. Ouf familial.
Toutefois, il y a six ans de ça, il avait craqué pour une charmante brunette. Une artiste. Une comédienne de rue.
Et elle l'avait entraîné dans le théâtre. Il avait pris des cours, les avait payés de sa poche, passait des nuits entières dans les trains pour aller se présenter dans un des célèbres cours de la capitale.
Et, là aussi, il avait réussi. Engagé, entraîné, il était devenu un des espoirs de ses maîtres. Et bien entendu, il avait été remarqué juste avant le spectacle de sortie de sa promotion.
De fait, il se trouvait avec un cabinet médical dans la poche droite, mais aussi dans la gauche, avec un contrat d'un théâtre parisien pour 6 mois de représentations, répétitions payées et pour un rôle ... de rêve. Son agent l'appelait tous les jours.
Ses parents aussi, mais pas vraiment pour la même chose.
Alors Fabrice ne se sentait ... pas très bien ...
Le travail du coach :
Difficile de faire des choix ! Difficile d'avoir confiance, difficile de se détacher des influences, difficile de supporter ce stress.
L'accompagnement par un coach va permetter de trouver les solutions auxquelles l'individu ne peut faire face seul. Choisir ne consiste pas uniquement à décider de ce qu'on préfère, c'est aussi abandonner une autre préférence. Car si il y a une préférence et une chose qu'on n'aime pas, où est la difficulté ? Il n'y a même pas de choix !
C'est l'abandon qui est difficile, surtout si on se persuade qu'il n'y a pas de retour en arrière possible et si on se sent coupable dans les deux cas, quoi qu'on choisisse.
Le coach va explorer ce que représente pour Fabrice (et pas pour quelqu'un d'autre) le fait d'être médecin, d'être comédien, ce que sont pour lui ses parents, son amie, quel sens il donne à tout cela. Le coach lui fera également définir ses enjeux, les choses importantes à ne pas manquer, ce qui se passera quand il aura réussi et ce qui se passerait s'il ne réussissait pas.
Dans un imbroglio tel que celui vécu par Fabrice, il est bon de commencer par clarifier, par simplifier, par éclairer différemment.
Peu à peu, grâce à la richesse de cette relation d'accompagnement, Fabrice va pouvoir décider, trouver ce qui lui manque pour retrouver la sérénité, ce qu'il faudra expliquer aux gens qui comptent pour lui, à la fois ceux qui l'attendent médecin et ceux qui l'attendent comédien.
Et la grande nouvelle qu'il aura plaisir à leur annoncer sera dans tous les cas qu'il a trouvé l'autonomie et qu'il a fait un choix libre, en conformité avec lui-même.
Mais Fabrice n'a pas signé.
Fabrice a un secret !
Après son bac à la fin du XXè siècle, il avait hésité sur son orientation, se promenant d'une fac à l'autre. Il a passé une année entière à hésiter. Et finalement, en partie à cause des hurlements moralisateurs autant qu'inquiets de sa famille, il avait choisi Médecine. Ouf familial.
Toutefois, il y a six ans de ça, il avait craqué pour une charmante brunette. Une artiste. Une comédienne de rue.
Et elle l'avait entraîné dans le théâtre. Il avait pris des cours, les avait payés de sa poche, passait des nuits entières dans les trains pour aller se présenter dans un des célèbres cours de la capitale.
Et, là aussi, il avait réussi. Engagé, entraîné, il était devenu un des espoirs de ses maîtres. Et bien entendu, il avait été remarqué juste avant le spectacle de sortie de sa promotion.
De fait, il se trouvait avec un cabinet médical dans la poche droite, mais aussi dans la gauche, avec un contrat d'un théâtre parisien pour 6 mois de représentations, répétitions payées et pour un rôle ... de rêve. Son agent l'appelait tous les jours.
Ses parents aussi, mais pas vraiment pour la même chose.
Alors Fabrice ne se sentait ... pas très bien ...
Le travail du coach :
Difficile de faire des choix ! Difficile d'avoir confiance, difficile de se détacher des influences, difficile de supporter ce stress.
L'accompagnement par un coach va permetter de trouver les solutions auxquelles l'individu ne peut faire face seul. Choisir ne consiste pas uniquement à décider de ce qu'on préfère, c'est aussi abandonner une autre préférence. Car si il y a une préférence et une chose qu'on n'aime pas, où est la difficulté ? Il n'y a même pas de choix !
C'est l'abandon qui est difficile, surtout si on se persuade qu'il n'y a pas de retour en arrière possible et si on se sent coupable dans les deux cas, quoi qu'on choisisse.
Le coach va explorer ce que représente pour Fabrice (et pas pour quelqu'un d'autre) le fait d'être médecin, d'être comédien, ce que sont pour lui ses parents, son amie, quel sens il donne à tout cela. Le coach lui fera également définir ses enjeux, les choses importantes à ne pas manquer, ce qui se passera quand il aura réussi et ce qui se passerait s'il ne réussissait pas.
Dans un imbroglio tel que celui vécu par Fabrice, il est bon de commencer par clarifier, par simplifier, par éclairer différemment.
Peu à peu, grâce à la richesse de cette relation d'accompagnement, Fabrice va pouvoir décider, trouver ce qui lui manque pour retrouver la sérénité, ce qu'il faudra expliquer aux gens qui comptent pour lui, à la fois ceux qui l'attendent médecin et ceux qui l'attendent comédien.
Et la grande nouvelle qu'il aura plaisir à leur annoncer sera dans tous les cas qu'il a trouvé l'autonomie et qu'il a fait un choix libre, en conformité avec lui-même.
